Faites entendre vos message dans les rues de NY !

Basé sur le principe que la rue reste LE media de masse, l’artiste Carlos J. Gómez de Llarena (architecte media) teste ici quelles sont les interactions entre le média, les médias sociaux et le grand public au travers de la rue.

Le dispositif situé à New-York à Tompkins Square Park diffuse des messages de 60 secondes enregistrés par des internautes au travers d’un haut-parleur. Pour laisser un message, deux possibilités s’offrent à vous, soit par téléphone ou encore par QR Codes.

Ce dispositif n’est pas sans rappeler le projet Absolut Machines de la marque Absolut vodka qui permettait aux internautes de faire jouer une musique à distance à 2 machines musicales délirantes situées à New-York et à Stockholm http://www.absolut.com/absolutmachines/ .

Au delà du dispositif remarquable (au deux sens du terme), ce projet présente un attrait particulier: il est excitant pour la majorité d’entre nous de pouvoir interagir à distance, mais dans ce cas, l’interaction se fait à sens inverse de la tendance actuelle. En effet, les média sociaux nous permettent déjà d’interagir avec le monde en temps réel, mais l’interaction se fait du virtuel au virtuel (Twitter) ou du réel vers le virtuel (réalité augmentée); dans ce cas l’interaction se fait du virtuel au réel, en masse et de manière singulière.

Tout en se basant et en utilisant le principe des média sociaux, ce dispositif ramène un peu d’humanité dans la communication de masse.

Il ne vous reste donc plus qu’a enregistrer votre message.

Plus d’infos à cette adresse: http://urbanspeaker.mobi/

La presse écrite est morte: vive la presse ! (oui mais laquelle ?)

C’est un triste constat que dresse « The AWL » grand fournisseur de news indépendant aux USA. En effet ces derniers ont quantifié graphiquement la baisse des ventes des grands quotidiens américains. Il n’y a pas vraiment de commentaires à faire, car nous connaissons tous les raisons de ces déclins: internet, les journaux gratuits, les applications iphone, les chaines TV d’info… bref plus les sources se multiplient et plus les journaux disparaissent. Nous n’allons pas nous interroger sur l’avenir de la presse écrite bien que certaines alternatives pour donner une valeur ajoutée est déjà était traitée sur ce bog dans le billet sur la réalité augmentée par le magazine Esquire.

Il y a donc une désaffection pour l’information papier, mais à qui cela profite t’il? Aux journaux gratuits? Rien de sûr car ces derniers vivent difficilement de la publicité. A l’information sur le web? De même, et je parle en connaissance de cause puisque l’un de mes clients est un de ces nouveaux site d’info gratuites sur le net qui tente de passer au payant avec un mini abonnement, mais il semblerait que les gens ce soient trop accoutumés aux plaisirs gratuits.

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Vos amis travaillent pour de grandes marques

Qu’il est doux et agréable d’entendre: « je fais mes choix seul, toujours de manière raisonnée, j’achète les produits dont j’ai besoin… ». Certains d’entre nous on arrêter le combat que d’expliquer la réalité et nous laissons le charme opérer.

Voici un classement plus intéressant puisqu’il dresse la confiance des consommateurs en fonction des médias y compris les amis, car oui, nous vils publicitaires/marketeurs considérons vos amis comme des médias (gratuits en plus).

Bref pour en revenir aux résultats, il est intéressant de noter les différence majeure sur les mêmes items en fonctions des pays. Le meilleur exemple est la confiance dans les recommandations des amis: 21% au Danemark VS 47% en Allemagne.

Nos amis Danois sont ils moins fiables? Non, mais c’est une question de culture: la standardisation n’est plus une possibilité! Certes la mise en œuvre d’une orchestration sur cette base serait presque impensable, mais cela doit tout de même faire réfléchir: cible x média x pays ?

Il est aussi intéressant de noter qu’un item ne dépasse 35% pour la France, ce qui démontre bien le doute Français dans les sources d’informations sachant qu’un des meilleurs scores est attribué aux plaquettes commerciales, et ce même devant les amis.

Enfin, si l’on prend la ligne online news, cela démontrer bien que certains concept auront plus de chance d’émerger dans un pays plutôt qu’un autre.

Vous avez toujours confiance ?

Esquire innove a nouveau en proposant un contenu exclusif et interactif avec la réalité augmentée.

Le magazine Esquire innove encore une fois, et nous montre quel pourrait être l’avenir de la presse. Vous connaissez le magazine Esquire, si non, voici un bref rappel de ce dernier :

Esquire, créé en 1933, est un magazine mensuel pour hommes publié par Hearst Corporation. Aux États-Unis, il est devenu célèbre lorsqu’il a publié d’importantes figures littéraires, comme Ernest Hemingway et Francis Scott Fitzgerald. En 2004, il était vendu à 116 000 exemplaires pour une audience d’environ 700 000 lecteurs. Il s’adresse à une clientèle financièrement aisée. Comprenant des photos dites de charme, il est un mélange de mode masculine, d’articles sur l’économie et sur les nouvelles technologies. Ses pages sont complétées par des critiques de films et de livres, tout comme des articles pratiques. » WIKIPEDIA.

Vous connaissez le principe de la réalité augmentée aussi. Je trouve que cette technologie est extraordinaire lorsque on la découvre. A l’usage pour les marques, elle est un peu déceptive. Qui n’a pas pas fait « joujou » devant sa webcam avec une pastille de réalité augmentée pour montrer à ses voisins de bureau le joli dinosaure qui apparait. Très bien, superbe, whaou !!!!

Mais au fond, quel bénéfice pour la marque ? être cool, oui, pour les premiers, pour tous les autres qui suivent c’est moins séduisant. Nous nous sommes d’ailleurs poser la question récemment au sein de l’agence pour savoir quel peut être le bénéfice pour une marque d’avoir recours à la réalité augmentée ?

Esquire va un peu plus loin dans l’utilisation de cette dernière. En effet, le magazine propose plusieurs pastilles associées à diverses rubriques: météo, sport, lifestyle… Le principe reste le même, vous présentez votre pastille devant la webcam, mais cette fois, vous obtenez un contenu complémentaire à celui de l’article. Le magazine se désincarne pour proposer un vrai plus. On peut donc imaginer le making off d’une séance photo avec les commentaires du photographe. Cela ouvre donc la voie à beaucoup d’idées, et une extension du champs d’applications du magazine. C’est presque deux magazines en un, il ne reste qu’a espérer que la création de contenu additif n’induise pas de cout additif au magazine.

Je trouve que cette utilisation donne enfin un sens et une utilité à cette technologie, qui pour l’instant était « gadget ».

PS: vous noterez que la couverture vidéo est assurée par Robert Doney Jr.

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Niiu le quotidien papier 2.0: alternative ou innovation ?

Une révolution, un pont entre deux mondes, une idée de génie ? On peut être pour, on peut être contre mais on ne peut pas rester indifférent.

C’est en Allemagne que vient de naitre une nouvelle formule de quotidien : Niiu, ce nouveau quotidien est distribué dans les boites au lettres Berlinoises depuis le 16 Novembre 2009.

Ce quotidien est remarquable. En effet, il allie le quotidien papier et les principes du web 2.0. Afin de faire court, vous composez votre quotidien du lendemain qui vous est livré sous format papier. En attendant les belles promesses du papier électronique, voici le journal le plus flexible existant.

Chaque personne sélectionne sur le site Internet Niiu.de les rubriques qu’il souhaite voir figurer dans son quotidien : informations nationales, internationales, locales ou pratiques, jeux, cours de bourse, météo. Les articles ne sont pas écrits par une équipe de journalistes dédiée, mais proviennent d’une base de données de quelque 500 partenaires parmi lesquels The New York Times, The International Herald Tribune, Der Tagespiegel, Bild ou encore des sites Internet et des blogs. Le journal, livré le lendemain, est entièrement traduit en allemand. Fin du fin, la personnalisation du quotidien va jusqu’au choix du titre du journal et de la couleur de la manchette.

Le journal n’est disponible pour l’instant qu’a Berlin, mais je suis prêt à parier cher avec n’importe qui que ce concept devrait voyager rapidement ! Pour l’instant le quotidien compte 1 000 lecteurs et espère atteindre 5 000 abonnés à 6 mois.

Niiu cible en priorité les étudiants pour qui le coût du journal passe de 1,80 euro le numéro à 1,20 euro. En outre, grâce aux profils très ciblés de ses abonnés, les responsables de la start-up espèrent convaincre les annonceurs d’insérer de la publicité dans le journal.

Dan notre milieu, nous voyons défiler quotidiennement les nouveaux business modèles, mais j’avoue ouvertement qu’il est le premier qui  séduit réellement. Car je veux pouvoir choisir les thèmes d’info que je lis, j’aime l’informatique, mais j’aimerai parfois aussi quitter mon ordinateur et netvibes…

Une parfaite alliance de la qualité de rédaction de part les diverses sources (Times etc…) le papier (qui sent bon et qui bruisse) et la personnalisation, le tout au prisme d’un cout raisonnable.

Cette innovation est remarquable puisqu’il propose une réelle alternative entre la presse gratuite et la presse payante, les deux rencontrant diverses difficultés.

Et vous, à l’heure où la presse papier connaît des difficultés, seriez-vous séduit par un journal entièrement personnalisé ?

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